UX et UI design : quelle différence, et pourquoi votre site a besoin des deux
L’une s’occupe du chemin, l’autre de ce qu’on voit sur le chemin. Définitions simples et exemples concrets.
Lire l’articleLa méthode en cinq étapes, un exemple concret et les règles qui évitent les impasses, pour un site où l’on trouve tout.
Avant les couleurs, avant les textes, avant même les maquettes, il y a une question : quelles pages aura le site, et comment s’enchaînent-elles ? C’est l’arborescence, le plan du site.
Une bonne arborescence ne se remarque pas : on trouve ce qu’on cherche, sans réfléchir. Une mauvaise se sent tout de suite : on tourne en rond, on ne sait pas où cliquer, on part. Voici comment construire la vôtre.
L’arborescence est l’organisation des pages d’un site sous forme d’arbre : la page d’accueil au sommet, les grandes rubriques en dessous, puis les pages de détail. Elle détermine :
C’est la première étape de la conception d’un site, avant les wireframes et les maquettes.
Pour vos visiteurs, une arborescence claire veut dire trouver vite. Quelqu’un qui cherche vos tarifs ou votre zone d’intervention doit y arriver en un ou deux clics, sans chercher.
Pour Google, elle indique ce qui est important. Les pages proches de l’accueil et souvent reliées entre elles sont considérées comme centrales. Une page enfouie à cinq clics, que rien ne relie, a peu de chances d’être bien classée.
Une bonne arborescence prépare aussi l’avenir : elle laisse de la place pour de nouveaux services, un blog ou de nouvelles villes, sans tout réorganiser.
Voici la méthode qu’on applique sur chaque projet :

Prenons une entreprise de plomberie et de rénovation de salles de bain, qui intervient autour d’Annecy. Son arborescence pourrait ressembler à ceci :
Chaque service a sa page, parce que chacun correspond à des recherches différentes. Les villes ont leurs pages, parce que les clients cherchent « plombier » avec le nom de leur ville. Et le devis est accessible depuis toutes les pages.
Pour un restaurant, l’arborescence est plus courte : sur le site de l’Auberge de Vandœuvres, on trouve l’accueil, la carte, la réservation, les événements, les actualités et le contact. Six entrées, et le bouton « Réserver » toujours visible.

Quelques principes à garder en tête :
La fameuse « règle des trois clics » est moins importante qu’on le dit : un visiteur accepte de cliquer plusieurs fois s’il est sûr d’être sur le bon chemin. La clarté compte plus que le nombre de clics.
Pas besoin de logiciel compliqué :
L’arborescence n’est pas figée : on la revoit après les premiers tests, puis une fois le site en ligne, en regardant les pages les plus visitées et les recherches internes. Pour concevoir un site où vos visiteurs trouvent facilement l’essentiel, découvrez notre service de design UX/UI, notre guide sur la différence entre UX et UI et les étapes d’un cahier des charges de refonte.
Autant qu’il y a de besoins distincts à couvrir. Un artisan peut avoir besoin de quinze pages pour présenter chaque service et chaque ville ; un restaurant peut se contenter de six.
C’est un repère, pas une règle. Les visiteurs acceptent plusieurs clics s’ils sont sûrs d’avancer dans la bonne direction. L’essentiel est que chaque intitulé soit clair.
L’arborescence est l’organisation des pages, pensée pour les visiteurs. Le plan du site, ou sitemap, est un fichier technique qui liste les pages pour les moteurs de recherche. Le second découle du premier.
Oui, mais avec précaution : chaque page déplacée ou renommée doit être redirigée depuis son ancienne adresse, pour ne pas perdre de visiteurs ni de référencement.
Seulement si le site a beaucoup de rubriques, comme une boutique ou un site de services très large. Pour la plupart des sites, un menu simple de cinq à sept entrées est plus efficace.
Idéalement, le prestataire avec vous : vous connaissez vos clients et votre offre, il apporte la méthode et l’expérience. Les tests avec de vrais utilisateurs tranchent les désaccords.
Design UX/UI : c’est notre métier. Parlons de votre projet, sans engagement.

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